Conversion automobile : une nouvelle prime dès le 3 août

Conversion automobile : une nouvelle prime dès le 3 août

Ce dispositif prendra, la semaine prochaine, la suite de celui exceptionnel, instauré dans le cadre du plan de soutien à l’automobile.

Par Le Parisien avec AFPLe 25 juillet 2020 à 22h26

Cette prime aura-t-elle le succès de la précédente, dont les 200 000 offres prévues auront été accordées d’ici fin juillet? Le ministère de la Transition écologique a annoncé ce samedi qu’un nouveau dispositif de primes à la conversion sera mis en place à partir du 3 août. Il doit prendre la suite de celui exceptionnel, instauré dans le cadre du plan de soutien à l’automobile. Cette prime à la conversion mise en place en juin pour aider les constructeurs à écouler leurs stocks invendus durant le confinement, a eu un succès retentissant. En moins de deux mois, les 200 000 primes prévues ont été octroyées.

Pour la suite, « afin de permettre au plus grand nombre de ménages de bénéficier de cette mesure, resteront éligibles pour la mise au rebut tous les véhicules classés Crit’air 3 ou plus anciens (à savoir les véhicules essence immatriculés avant 2006 et les véhicules diesel immatriculés avant 2011) », précise le ministère. Le barème de prime sera cependant celui qui prévalait avant le plan de soutien, avec un effort particulier en faveur des ménages les plus modestes, ajoute-t-on.

Jusqu’à 5000 euros pour un véhicule hybride ou électrique

La prime exceptionnelle prévoyait 3000 euros pour une voiture essence ou diesel et 5000 euros pour une électrique. Selon le nouveau système, les particuliers recevront de 2 500 à 5 000 euros (selon leurs revenus), pour l’achat d’un véhicule électrique ou hybride rechargeable. Ce sera 1500 à 3000 euros pour un véhicule Crit’Air 1 ou 2.

L’éligibilité à la prime à la conversion de la transformation d’un moteur thermique en un moteur électrique, est aussi confortée par ce nouveau dispositif, au même titre que l’achat d’un véhicule électrique. La surprime de l’Etat d’au maximum 1000 euros lorsque le bénéficiaire habite ou travaille dans une « zone à faible émission » (ZFE) est également maintenue et une aide similaire a été accordée par la collectivité territoriale concernée.

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